C’était l’IA ou écrire

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C’était l’IA ou écrire…

Si les grandes avancées technologiques nous permettent aujourd’hui de faire la connaissance d’intelligences artificielles et d’outils capables de rivaliser avec le cerveau humain, il nous faut quand même accepter que l’IA a et aura sa place dans presque tout travail intellectuel ou de création. Nier une telle évidence serait un manque de conscience de la réalité de son temps et de son époque.

Désormais, l’IA est partout et en tout. On ne peut vraiment pas la contourner. Elle devient même un réflexe dès qu’il s’agit de réfléchir et de produire des idées. Elle permet certes d’aller bien et d’aller vite, mais une idée, une œuvre issue de vos propres réflexions et des lignes posées sur une feuille de papier restera toujours la meilleure.

Toutefois, on ne doit jamais banaliser la chose au point de substituer l’IA à notre cerveau, à notre imaginaire, à notre créativité. Cette technologie doit demeurer un support à vos réflexions, vos productions, vos analyses et vos créations.

Alors oui, il faut créer, et il nous faut des outils capables de nous aider à travailler sur la forme de nos productions, sur le brainstorming de nos idées. Mais jamais sur l’idée en elle-même, jamais sur le fond.

Bien, et puis merde alors !

À la fin, un prompt restera toujours une idée et une création humaine.

C’était ça ou mourir,

Hugues Fenel Petithomme

Port-au-Prince, 11 octobre 2026, 9h:47 AM

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